[Democracy Watch Mauritius] Dialogue and conciliation, NOT missiles and guns as ‘instrument’ for resolving conflicts

Our small voice adds to millions of others worldwide asking again and again the same thing: namely to replace missiles, bombs, guns as ‘instruments’ of resolving conflicts by dialogue, arbitration, and conciliation!! Calling on USA/ISRAEL/IRAN, calling on Ukraine/Russia to do it now.

Welcome the SG of the United Nations and these nations (Pakistan, Egypt, Turkey, Saudi Arabia) who have offered to mediate, act as conciliators between USA, Israel, and Iran. May they succeed.

And let us remind all these items from the Universal Declaration of HUMAN RIGHTS (10.12.1948), namely:

Article 1: All human beings are born free and equal in dignity and rights. They are endowed with reason and conscience and should act towards one another in a spirit of brotherhood.

And

Article 3: Everyone has the right to life, liberty and security of person.

Risque atténué de leptospirose grâce à l’usage judicieux des terrains vagues

Texte : Leptospirose. Curepipe contre-attaque face à l’invasion des rats. Plus de 500 terrains abandonnés à débroussailler (L’Express du 20.03.2026)

Commentaire : Democracy Watch est obligé de revenir pour l’énième fois sur un commentaire déjà fait et refait, car nos politiciens récusent ces suggestions, venant de la population.

Cinq cents terrains vagues curepipiens à débroussailler pour combattre la leptospirose. Aux frais de qui ? De nous, consommateurs et contribuables. Ces 500 terrains ne nous appartiennent pourtant pas. Pourquoi ne pas obliger leurs propriétaires à débroussailler à leurs frais ? Impossible ! Ils font le mort ! Tant mieux pour nous. S’ils font le mort, c’est qu’ils se privent de leur droit à la parole et à la réaction. Profitons-en. Un gouvernement intelligent aurait permis à toute municipalité, conseil de district, sinon à un département du ministère des Terres, d’imposer aux propriétaires le débroussaillage complet et régulier (au moins deux fois par an) de leurs terrains, occupés ou abandonnés. Faute de quoi, et après plusieurs avertissements par écrit et notifiés sur place, la loi devrait permettre aux autorités précitées de gérer comme bon leur semble des terrains négligés, abandonnés, ou sans propriétaires connus, de les sous-louer au besoin pour tout usage, en privilégiant les utilisations publiques, pouvant améliorer la qualité de vie des résidents riverains. Les bénéficiaires de ces terrains abandonnés ainsi gérés n’auraient pas le droit d’effectuer la moindre construction durable. Ils devront être prêts à rendre, dans un délai maximal de six mois, le terrain à son propriétaire légal, si ce dernier réapparaît, réclame son terrain et rembourse la collectivité locale pour les frais de gestion de son terrain en son absence. Si ce plan est trop lourd à gérer pour une collectivité locale, un département du ministère des Terres pourrait prendre la relève. Ce même procédé pourrait s’appliquer à tout bâtiment à fins résidentielles, commerciales, industrielles, socioculturelles, ludiques, et qui ne serait pas occupé depuis des lustres. Le principe ainsi recommandé consiste à charger le particulier, propriétaire, locataire et même sous-locataire de gérer terrain et immeuble à la satisfaction générale et conformément aux lois en vigueur.

DWM Team