[Éducation pré-primaire] La gratuité prolongée jusqu’à fin 2026

Le gouvernement maintient le statu quo. Le ministre de l’Éducation, Mahend Gungapersad, a confirmé ce vendredi 7 novembre que la formule actuelle du Grant-in-Aid pour le secteur pré-primaire restera inchangée jusqu’au 31 décembre 2026.

Cette annonce fait suite à une réunion du comité interministériel, composé notamment d’Ajay Gunness, Ashok Subron, Anne Navarre-Marie et Kaviraj Sukon. Le comité a présenté au Conseil des ministres les conclusions de ses discussions avec les principales parties prenantes du secteur.

« Nous tenons à rassurer les parents, le public et l’ensemble des acteurs de la petite enfance que rien ne changera dans la formule du Grant-in-Aid jusqu’à la fin de 2026 », a déclaré le ministre.

Le Free Pre-Primary Education Scheme — qui garantit la gratuité de l’éducation pré-primaire dans les établissements agréés — continuera donc d’être appliqué sous sa forme actuelle. Cette mesure, introduite pour soutenir les familles et favoriser l’accès équitable à l’éducation dès le plus jeune âge, bénéficie aujourd’hui à des milliers d’enfants à travers l’île.

Une révision du dispositif avait été envisagée à partir de janvier 2026. Le projet initial prévoyait le versement d’une allocation mensuelle fixe de Rs 2 750 par élève aux écoles pré-primaires privées, la part restante devant être assumée par les parents. Mais cette proposition avait suscité des inquiétudes chez les opérateurs et les familles, craignant une hausse des frais.

Le ministère précise qu’un processus de consultation approfondi sera relancé dans les prochains mois afin d’élaborer une nouvelle formule qui pourrait entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2027.
« Il y aura suffisamment de temps pour écouter toutes les parties concernées avant toute décision finale », a assuré Mahend Gungapersad.

En attendant, la continuité du système actuel constitue un soulagement pour les parents et les responsables des établissements, qui redoutaient une réforme prématurée susceptible d’alourdir le coût de la scolarité à la petite enfance.