[Palestine] Ritish Ramful appelle à traduire le soutien international en actes

À New York, Maurice a réaffirmé une position claire : le peuple palestinien a droit à un État indépendant et souverain. Pour le ministre des Affaires étrangères, Ritish Ramful, la paix ne peut rester une promesse sans lendemain.

Cette position a été portée à deux reprises devant les Nations unies cette semaine. Le 22 septembre, lors d’une conférence internationale consacrée à la mise en œuvre de la solution à deux États, Ritish Ramful a réaffirmé le soutien de Maurice à une paix juste et durable au Moyen-Orient. Il a rappelé que la reconnaissance mutuelle de deux États vivant côte à côte, dans des frontières sûres et reconnues, demeure la seule voie viable vers la stabilité et le respect du droit international.

Maurice a ainsi renouvelé son adhésion à la Déclaration de New York adoptée en juillet 2025, qui trace une voie pour faire avancer la solution à deux États. Le ministre a salué les annonces de reconnaissance de l’État de Palestine faites par plusieurs pays et appelé la communauté internationale à rendre au peuple palestinien sa dignité, sa sécurité et des perspectives d’avenir.

Devant l’Assemblée générale de l’ONU, le 26 septembre, Ritish Ramful est revenu sur le fondement de cette position : le « droit inaliénable du peuple palestinien à l’autodétermination ». Maurice soutient l’établissement d’un État palestinien indépendant et souverain, avec Jérusalem-Est comme capitale. « Le cycle de la violence doit prendre fin. Trop de personnes ont souffert pendant bien trop longtemps », a-t-il déclaré.

La position mauricienne est on ne peut plus clair : reconnaître le droit des Palestiniens à disposer d’eux-mêmes est indispensable ; il faut aussi créer les conditions pour qu’ils puissent vivre en sécurité et bâtir leur avenir. C’est dans cet esprit que Maurice appelle à faire de la solution à deux États une réalité, conformément au droit international.

Le message adressé depuis New York est ferme : après tant d’années de souffrance, le peuple palestinien ne peut être condamné à attendre indéfiniment l’exercice de ses droits.